A moins que vous ne viviez complètement dans votre bulle, vous n'avez pas pu échapper à l'information révélée par une équipe américaine dans <b>PLOS One</b>. En substance, <b>utiliser son smartphone sur les toilettes</b> s'accompagne d'une augmentation de près de 50% du <a href="https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0329983" target="_blank" rel="noopener">risque d'hémorroïdes</a>. Association n’étant pas synonyme de causalité, il ne s'agit en fait que d'une façon un peu provocante de rappeler que <b>c'est le temps passé sur les toilettes qui est le facteur de risque</b>, que vous y rêvassiez, parcouriez votre journal, lisiez un livre en cours ou consultiez les nouvelles ou les réseaux sociaux sur un smartphone. Cette "étude" était-elle nécessaire ? S'inscrit-elle dans le cadre du "<a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Publish_or_perish" target="_blank" rel="noopener">publish or perish</a>" ? Les auteurs visent-ils un <a href="https://improbable.com/ig/about-the-ig-nobel-prizes" target="_blank" rel="noopener">Ig Nobel</a> (auquel cas une analyse de sous-groupes comparant les différents types de smartphones aurait probablement augmenté leur chances). Autant de questions sans réponse que d'autres travaux…