"<i>Le langage ne rendra jamais toutes les nuances, mais les mots façonnent la manière dont la société traite les personnes autistes. S'éloigner de l'idée d'un spectre unique pourrait constituer un pas vers la reconnaissance de l'autisme dans toute sa diversité et la valorisation des personnes autistes telles qu'elles sont</i>." Ces deux phrases servent de conclusion à un <a href="https://doi.org/10.64628/AB.5a3y4nmxu" target="_blank" rel="noopener">remarquable article</a> de <b>The Conversation</b>, signé par Aimee Grant, du département de Santé Publique de l'université Swansea du Pays de Galles qui s'interroge sur le bien-fondé de la volonté d'essayer de regrouper sous un vocable unique la grande diversité des manifestations de l'autisme et du vécu des personnes autistes. A signaler que le département de Santé Publique de cette université a déjà plusieurs fois contribué à nous faire réfléchir à la problématique de l'autisme, avec par exemple, cet <a href="https://doi.org/10.64628/AB.cqay4y3d3" target="_blank" rel="noopener">autre article</a> d'Aimee Grant ou encore <a href="https://doi.org/10.64628/AB.fdvts9rkt" target="_blank" rel="noopener">celui-ci</a> ou <a href="https://doi.org/10.64628/AB.hsutyuxdm" target="_blank" rel="noopener">celui-là</a> signés par la chargée de recherche Gemma L Williams de ce département. Excellente lecture<b> </b>