L'American Heart Association attire l'attention sur la <b>détresse psychologique post-infarctus</b>, terme générique regroupant toutes les manifestations de mal être que peuvent éprouver ceux qui ont fait un infarctus (dépression, anxiété, stress psycho-social, sentiment d'insécurité). L'<a href="https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/CIR.0000000000001381" target="_blank" rel="noopener">article</a> librement accessible dans <b>Circulation</b> <ul> <li aria-level="1">souligne la fréquence élevée (jusqu'à 50% des patients),</li> <li aria-level="1">avance que cette détresse joue le rôle de facteur de risque additionnel ce qui renforce le risque de récidive,</li> <li aria-level="1">liste les nombreux facteurs et mécanismes pouvant contribuer au risque accru de nouvel événement,</li> <li aria-level="1">reconnaît qu'à ce jour les résultats des rares essais de prise en charge sont peu concluants,</li> <li aria-level="1">plaide pour la mise en œuvre d'essais dédiés de haute qualité,</li> <li aria-level="1">constate que de multiples interventions sont susceptibles de réduire cette détresse,</li> <li aria-level="1">considère qu'y avoir recours permet d'améliorer le bien-être psychologique et la qualité de vie.</li> </ul> L'abstract et le texte intégral se terminent par une même phrase: <i>« En tant que professionnels de santé, traiter la maladie ne doit pas être le seul objectif, il faut traiter la personne dans sa globalité. »</i>