Dans notre plat pays, avoir un gros cou signifie être fier, vantard, prétentieux et se croire supérieur aux autres, mais… Mais une équipe de l'Université Ramaiah des Sciences Appliquées, Bangalore, Inde, nous oblige à <b>revoir notre conception </b>en montrant que les mots ont un sens propre et qu'il ne faut pas se limiter au figuré. Les auteurs de l'article paru dans <b>Cureus</b>, émanation de Springer Nature, démontrent qu'avoir un <b>gros cou</b> <b>au sens propre </b>(tour de cou plus large) est significativement associé à la présence de composants caractéristiques du <b>syndrome métabolique</b>. <a href="https://doi.org/10.7759/cureus.91655" target="_blank" rel="noopener">Il est rapporté</a> que les individus ayant les tours de cou les plus larges ont plus souvent une adiposité centrale, une insulinorésistance, des anomalies lipidiques et une pression artérielle plus élevée. En bref, sous réserve de validation et de définition de seuils spécifiques selon l'âge, le sexe et l'ethnie, le mètre de couturière aura une nouvelle circonférence à mesurer.