La restriction des liquides fut longtemps de mise et était considérée comme logique, mais les faits sont têtus. Une <b>étude randomisée multicentrique,</b> à laquelle a contribué le centre des maladies cardiovasculaires de la VUB, a comparé apports liquidiens sans restriction ou limités à 1,5 l/j chez 504 insuffisants cardiaques chroniques ambulatoires. <a href="https://www.nature.com/articles/s41591-025-03628-4" target="_blank" rel="noopener">Après 3 mois</a> l'état de santé évalué via le score global du <b>Kansas City Cardiomyopathy Questionnaire</b> était similaire dans les deux bras de l'étude et il n'y avait pas non plus de différence en termes d'effets indésirables hormis une soif plus prononcée (thirst distress) dans le bras restriction.