C'est aussi le cas des microparticules produites par le trafic automobile (fumées liées à la combustion, usage des freins, usure des pneus) qui ne se contentent pas de se déposer dans nos poumons. Une équipe de l'université Queen Mary de Londres rapporte dans <a href="https://publications.ersnet.org/content/erjor/early/2025/09/04/2312054100767-2025" target="_blank" rel="noopener">un article à paraître</a> dans l'<b>ERJ Open Research</b> que la dissémination de ces particules s'explique par leur aptitude à se "coller" temporairement aux <b>globules rouges</b>. Je vous laisse le soin de découvrir dans le <a href="https://www.qmul.ac.uk/media/news/2025/medicine-and-dentistry/fmd/research-shows-masks-can-prevent-airborne-pollutants-from-entering-bloodstream-.html" target="_blank" rel="noopener">communiqué officiel de l'université</a> l'astucieux design qui a permis de découvrir le moyen de transport des particules mais aussi et même surtout, de montrer que le port d'un <b>masque de type FFP2</b> limite les dégâts.