Des données issues d'une étude de cohorte nationale suédoise indiquent que 5 ans après une première intervention chirurgicale liée à une maladie inflammatoire chronique de l'intestin (MICI), 22% des personnes ayant une maladie de Crohn (MC) et 42% de celles atteintes de rectocolite hémorragique (RCH) sont toujours sans traitement. La probabilité d'être <b>sans traitement 5 ans après la première intervention</b> est augmentée par une durée d'atteinte plus prolongée pour la MC et par un âge plus avancé en cas de RCH. A l'inverse, cette probabilité est diminuée en cas de manifestations extra-intestinales dans les deux types de MICI et en cas de BPCO pour les personnes atteintes de MC. Selon les auteurs de l'article mis en ligne par <b>Alimentary Pharmacology and Therapeutics</b>, ces <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/cms/asset/fe6a7c8c-a5fe-48a6-adf7-05e7d5327209/apt70432-toc-0001-m.jpg" target="_blank" rel="noopener">résultats</a> pourraient servir à mieux identifier les patients les plus susceptibles de tirer le <b>meilleur bénéfice à long terme</b> de l'intervention chirurgicale.