Le diabète de type 1 reste souvent mal compris, y compris dans les milieux médicaux. Belinda évoque les amalgames, la méconnaissance du grand public et la solitude de ceux qui doivent sans cesse expliquer leur différence. Mais elle raconte aussi l’évolution des soins, la précision des pompes à insuline, la solidarité entre patients et le dialogue renouvelé avec les soignants.
Dans ce dernier épisode, elle parle de confiance, de recherche, de famille, d’avenir. Et surtout d’espoir. Car au-delà des technologies et des chiffres, c’est bien l’humain qui fait la différence : « Soyez ouverts et gardez l’espoir. Soyez ouverts et donnez de l’espoir. »






