Vous l'aurez constaté par vous-même, les réseaux sociaux sont accusés de quasiment tous les maux de la terre et chacun s'accorde pour dire qu'il fau(drai)t en limiter l'usage pour le plus grand bénéfice de notre santé mentale et intellectuelle. Fort bien, mais… Dans une étude de cohorte regroupant 373 sujets âgés d'une vingtaine d'années, un <b>"usage problématique"</b> des réseaux sociaux constaté sur une période de 2 semaines était effectivement associé à de moins bons scores de santé mentale. Au sein de cette population 295 participants (79%) ont accepté une <b>"detox"</b> d'une durée d'une semaine, à l'issue de laquelle a été observée une réduction significative des symptômes d'<b>anxiété</b> (– 16,1%), de <b>dépression</b> (– 24,8%) et d'<b>insomnie</b> (– 14,5%), mais pas de modification du <b>sentiment de solitude</b>. Ces améliorations symptomatiques ne vont malheureusement pas de pair avec des <b>modifications de comportement</b> allant dans le bon sens. Ainsi, il est plutôt constaté une augmentation du temps passé à la maison et du temps passé devant les écrans, ce qui fait douter de l'<b>impact à long terme sur la santé mentale</b>. Tous les détails dans <a href="https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2841773" target="_blank" rel="noopener">l'article</a> publié dans <b>JAMA Network Open.</b>