Chercher, découvrir et se confronter à la nouveauté sont autant d'incitations qui permettent à notre cerveau d'apprendre, mais pour emmagasiner, assimiler et préserver les informations acquises, rien ne vaut un cadre familier. Dans un article paru récemment dans The Conversation, Judith Schomaker du département Santé, Médecine et Neuropsychologie de l'Université de Leyden nous éclaire sur le rôle des associations d'idées pour faire en sorte que les acquis récents s'inscrivent dans la durée. L'article avait pour vocation d'aider les étudiants dans leurs révisions, mais les concepts véhiculés peuvent, à mon sens, s'appliquer également à l'adhésion et la persistance thérapeutiques.Bonne lecture.