Une équipe de chercheurs de l'université de Cambridge a développé un <b>matériau spongieux dont certaines propriétés varient en fonction du pH de leur environnement</b>. Le caractère spongieux du matériau permet de le charger en <b>substances médicamenteuses susceptibles d'être relarguées</b> in situ en cas de variation du pH. Des essais in vitro effectués dans le cadre de variations de pH de l'ordre de celles qui surviennent en cas de <b>poussées inflammatoires arthrosiques</b> laissent penser que l'utilisation de ce matériau chargé en anti-inflammatoires en guise de cartilage artificiel, permettrait d'obtenir un <b>relargage exactement là et où il faut </b>en cas de poussée inflammatoire. Les <a href="https://pubs.acs.org/doi/10.1021/jacs.5c09897" target="_blank" rel="noopener">résultats</a> sont disponibles dans le <b>Journal of the American Chemical Society</b>, mais le <a href="https://www.cam.ac.uk/research/news/artificial-cartilage-could-improve-arthritis-treatment" target="_blank" rel="noopener">communiqué de presse</a> officiel de l'université donne une très bonne idée de ce que cela peut (pourra?) apporter en matière de prise en charge de l'arthrose. Et en continuant à rêver dans d'autres pathologies inflammatoires…