Syndrome des ovaires polykystiques, il n’y a pas que des problèmes gynécologiques à prendre en charge

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Abstract de l'article :

La prise en charge du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) doit intégrer une évaluation systématique de la santé mentale et du risque suicidaire.

SOPK : un risque de suicide 8,5 fois plus élevé. Au-delà des troubles hormonaux et gynécologiques, une étude taïwanaise sur 19 000 femmes révèle l'impact dévastateur du syndrome des ovaires polykystiques sur la santé mentale. Découvrez pourquoi la surveillance du "moral" doit devenir une routine clinique.

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